Jeudi 21 juillet 4 21 /07 /Juil 21:51

 

LETTRE PUBLIQUE AU MAIRE DE MÂCON ET AUX
MÂCONNAIS-ES

 

 

MR COURTOIS,

 

Vous avez récemment refusé de remettre en service la navette gratuite Transpark, empêchant par le fait les plus démunis (retraités, handicapés, minimas sociaux) de se déplacer librement et gratuitement.

 

Dans le même temps, la municipalité de Mâcon et la société TREMA ont fait passé le ticket de bus traditionnel de 1 euros à 1,10 euros et le tarif devrait encore augmenter.

 

Face à ces mesures injustes nous nous interrogeons sur le but de votre politique : consisterait-elle à handicaper encore d'avantage les plus démunis d'entre nous ?

 

Par conséquent, nous vous demandons de rétablir la navette Transpark et de garantir sa gratuité pour tous. Également nous souhaitons un moratoire sur l'augmentation du prix du ticket de bus et une consultation des Mâconnais sur ce sujet. De plus, nous demandons la gratuité du réseau TREMA pour les retraités, handicapés, minimas sociaux et étudiants.

 

Nous vous prions d'ouvrir des discussions avec les partenaires sociaux et les associations.

 

Faute d'écoute de votre part nous appellerons celles et ceux qui se sentent concernés

par ces mesures à vous le faire savoir dans la rue.

 

Cordialement,

 

Organisation Communiste Libertaire Mâconnaise

Par ocl MACON 71
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Jeudi 21 juillet 4 21 /07 /Juil 21:34

Le rassemblement Carlo Giuliani a réçemment été interdit par la préfecture.

La raison invoqué pour justifier cette interdiction injustifié a été de crainte de trouble à l'ordre publique.

 

Nous avons donc décidé d'annuler le rassemblement, n'étant pas certain du nombre de participants potentiel et ne shouaitant par conséquent pas prendre le risque de nous faire confisquer par la police le matèriel déployé.

 

Toutefois, nous tenons à nous élever contre cette décisions plus qu'injuste !

Le rassemblement Carlo Giuliani était organisé simplement pour réclamer la justice. A travers cette interdictions, on sent bien que ce cache un message évident : Les libertaires ne sont pas les bienvenus à Mâcon, ni ailleurs d'ailleurs.

 

La décisions prise par la préfecture, sans même avoir pris le temps de nous rencontrer avant est une honte. Ils craient eux mêmes les conditions de la violence en baillonant les révoltés et les exploités.

 

Même si le rassemblement n'aura pas lieu, nous continuons à shouaiter de tout coeur la justice pour Carlo Giuliani et continuerons à militer pour.

 

L'organisation Communiste Libertaire Mâconnaise ne s'arrêtera toutefois pas à cette échec, nous savons désormais à quoi nous en tenir vis-à-vis de la préfecture et nous passons déjà à la lutte suivante, locale cette fois ci.

 

Amitié révolutionnaire à tous les insurgés du monde entier.

 

Punkanard WC

Par ocl MACON 71 - Publié dans : Action de l'OCL mâcon.
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Mercredi 6 juillet 3 06 /07 /Juil 11:39

DANIEL DERGUY ARRÊTÉ SOUS MANDAT D'ARRÊT EUROPÉEN

L'ancien prisonnier politique basque Daniel Derguy a été arrêté ce matin à
Cahors, où il était obligé de vivre en raison de l'interdiction de séjour
dans plusieurs départements qui assortissait sa condamnation. Selon ce qui
a été dit à sa compagne, un mandat d'arrêt européen devrait lui être
notifié dans les heures qui viennent. Daniel avait été arrêté en 1996,
puis remis en liberté conditionnelle en 2008.

Nous dénonçons avec force cette nouvelle tentative de la part des
autorités françaises de remettre un militant basque aux mains des
tribunaux d'exception espagnols pour ses opinions politiques.

Nous appelons à un rassemblement aujourd'hui à 19h à Donibane-Garazi/St
Jean Pied de Port.

Euskal Herria, le 6 juillet 2011

Par ocl MACON 71
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Mardi 5 juillet 2 05 /07 /Juil 21:11

 


 
Par la CAPEN 71 (Confédération associative pour l'environnement et la nature)


Le soi-disant débat public n’a donc été qu’une pantomime , comme le craignaient les plus pessimistes ou les plus lucides sur l’état de dépendance volontaire de l’Etat aux lobbies. La mobilisation populaire, pourtant exceptionnelle, n’y a rien changé. Un trio de sénateurs (1), dont les mandats ne dépendent plus du peuple, prend fait et cause pour cette arnaque.
Car la privatisation de cette route nationale sans que les usagers aient la possibilité d’emprunter d’autres routes engendrera une rupture d’égalité entre les citoyens, quels que soient les « aménagements ». Elle privera l’Etat des recettes de la taxe poids lourds (2), qui avait vocation à alimenter un fond de développement du fret ferroviaire en chute libre, principale issue pour qu’il y ait moins de camions, donc moins de morts et de gaz à effet de serre.

LA GABEGIE  AU PROFIT DES LOBBIES
L’Etat crée donc une route pour riches plus ou moins sécurisée, et laisse les routes dangereuses aux « pauvres » qui ne veulent pas payer pour aller travailler. Estimée à plus d’1 milliard d’euros, cette autoroute va s’ajouter à une relance autoroutière de 1200 km pour près de 15 milliards, quand le gouvernement nous parle de « maîtrise des dépenses publiques » tout en demandant aux français de se serrer la ceinture. Ce projet rejoint dans l’absurde nombre de projets pharaoniques du SNIT (3) chiffrés à 260 milliards d’euros sur 25 ans !  En pleine crise économique, financière, écologique !

LE COMBAT ET LA MOBILISATION CONTINUENT
Il existe des solutions pour sécuriser à moindre coût le tracé de la route. Des solutions ferroviaires adaptées, notamment, doivent être finalisées en priorité pour la décharger des camions.
La CAPEN s’associera aux voies de recours judiciaires pour casser cette décision inique. Elle appelle à participer massivement au référendum local qui sera organisé par le Conseil Général de S&L en septembre. Elle invite les citoyens et leurs associations, les collectivités, à participer tout de même au débat sur le SNIT avant les élections présidentielles et législatives pour chasser les complices de cette  coûteuse mascarade.

(1)    les sénateurs BEAUMONT, COURTOIS, EMORINE, soutiennent cette privatisation. Les députés NESME et ANCIAUX également. Aux électeurs-victimes de trancher.
(2)    La Taxe Kilométrique Poids Lourds  vient d’être repoussée à 2013
(3)    Schéma National des Infrastructures de Transports qui a comme axe principal, approuvé par toutes les parties prenantes du Grenelle « l’optimisation du système de transport existant afin de limiter la création de nouvelles infrastructures «  et qui sera soumis prochainement au débat public. Voir aussi à ce sujet le « rapport Mariton ».
Par ocl MACON 71
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Lundi 4 juillet 1 04 /07 /Juil 12:01

Communiqué de presse officiel suite à l'agression du samedi 2 juillet

Le samedi 2 juillet, à l'aube, une jeune femme, identifiée par ses agresseurs
comme proche de militant-e-s du collectif de vigilance 69, a été sauvagement
agressée en rentrant à son domicile.

Un véritable piège, une action préparée, attendait la jeune femme à l'entrée de
son immeuble. En effet, 3 hommes quettaient la victime dans la cage d'escalier
de son domicile, à 6 h du matin. Après l'avoir poussée dans les escaliers puis
rouée de coups, les agresseurs ont procédé à un violent interrogatoire,
cherchant à soutirer des informations sur les milieux antifascistes.
De par leur tenue vestimentaire et leurs discours, il ne fait aucun doute que
ces individus appartiennent aux mouvances d'extrême-droite.

Cette agression s'ajoute à une liste déjà trop longue de violences graves
perpétuées à Lyon. Les victimes font les frais d'une stratégie calculée
d'installation d'une ambiance de peur sur le territoire lyonnais.

Plus que jamais déterminé, le Collectif de vigilance 69 poursuivra ses actions
contre toutes les mouvances de l'extrême droite, contre la banalisation de ses
idées et contre la violence de ces différentes composantes.

Collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite

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Par ocl MACON 71
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Samedi 18 juin 6 18 /06 /Juin 23:26

 

Te rendre compte que ton fils ne reviendra plus. Ce n’est pas facile.

Même après le bouleversement, le vacarme des premiers temps, quand tu te retrouves seule à la maison, tu continues à attendre : tu attends son pas sur l’escalier, sa façon bien à lui d’ouvrir la porte, son "salut !"

Quand tu commences à comprendre que tu voudrais seulement te cacher, dans l’obscurité, dans le silence.

Et pleurer.

Je n’ai pas pu pleurer toutes mes larmes pour mon fils, pour sa jeune vie, le futur écrasé sur l’asphalte d’une place : il y avait sa sœur et il y avait les autres, tous les autres fils et filles qui venaient chercher un réconfort, les yeux gonflés, la bouche pleine de rage, la tête pleine de questions. Comme si je n’en avais pas eu assez des miennes.

C’est comme cela que j’ai commencé à chercher des témoignages, des photos, des films, à regarder et re-regarder des milliers de fois la même scène. Je me souviens de la première fois où quelqu’un m’a dit : "C’est étrange, un jeune conscrit, effrayé… et pourtant la main empoigne le pistolet, bien tendue, décidée, oblique, comme le fait quelqu’un qui s’y entend, un tueur". Plus je me documentais et plus s’allongeait la liste de mes "pourquoi".

Pourquoi ce cortège avait-il été chargé sans préavis, sans raison apparente, tandis qu’il s’acheminait le long d’un parcours autorisé? Pourquoi, quelques instants auparavant, n’avait-on pas arrêté les délinquants vêtus de noir qui cassaient et incendiaient?

Pourquoi avait-on permis que des délinquants en uniformes s’acharnent en groupe sur des personnes isolées sans armes, déjà blessées, déjà à terre? Qui avait ordonné, après trois heures de charges, de lacrymogènes, de bastonnades, ce bref assaut latéral?

Pourquoi cette camionnette s’est-elle arrêtée au milieu du carrefour, contre la poubelle?

Qui a cassé la vitre arrière? Il y a un pied qui shoote dans les derniers morceaux et jette par terre l’extincteur qui avait déjà été lancé une première fois et s’était arrêté, inoffensif, en équilibre sur la roue de secours. Pourquoi? Pourquoi la police qui gardait la rue adjacente avec des moyens importants n’est-elle pas intervenue?

Pourquoi le chauffeur est-il reparti, à toute vitesse, en marche arrière alors que les coups de feu avaient fait désormais disparaître les derniers manifestants? Pourquoi n’a-t-on même pas tenté de porter secours à Carlo? Et encore : qu’est-il arrivé ensuite?

Il y a deux photos qui se suivent qui montrent Carlo étendu par terre, entouré de forces en uniforme : dans la seconde, on voit clairement, là tout prêt, un caillou plein de sang ; dans la première, le caillou n’y est pas. Et Carlo a une blessure profonde au front.

Dans une photo prise aux urgences, à son arrivée, le jeune "carabinier" a la tête pleine de sang, rouge, vif : plus de deux heures se sont écoulées… Je pourrais remplir des pages et des pages de notes, de doutes, d’interrogations. "A toutes ces questions", pensais-je, "l’enquête répondra".

L’avant et l’après n’intéressaient pas le Ministère Public : il a confié l’enquête aux CC [le corps des carabiniers](les carabiniers? Mais celui qui dit avoir tiré n’appartient- il pas au corps des carabiniers?), il a formulé à ses experts des demandes précises sur la distance entre Carlo et le "defender" [la camionnette blindée] au moment du tir, sur la trajectoire du projectile, sur le pistolet utilisé. Il n’a même pas voulu voir les autres armes présentes, pourtant nombreuses et visibles dans le film. Il n’a pas de doutes, le Ministère Public.

La reconstitution effectuée, place Alimonda, au printemps dernier, a eu pour but de répondre aux demandes exprimées et pas à d’autres : personne n’a voulu savoir, par exemple, quelle était la position des occupants de la camionnette, de quelle manière étaient agencés ces bras, jambes, têtes qui apparaissent sur les photos et rendent les déclarations des carabiniers improbables ; personne n’a voulu vérifier le champ de vision du chauffeur (qui a entendu crier ses collègues mais n’a pas entendu les coups de feu "parce que j’avais le masque").

Les experts choisis par le Ministère Public, eux non plus, n’ont pas de doute : l’un d’eux, des mois avant d’accepter la charge, avait déjà exprimé publiquement - dans un éditorial de la revue "Tac armi"- son opinion personnelle selon laquelle il se serait agi d’un cas de légitime défense. D’autre part, la même certitude avait été exprimée, avec un piètre respect pour le travail des magistrats, le soir-même du 20 juillet par le vice-président du Conseil, Fini, et, en différentes occasions, par le Procureur en Chef de la République de l’époque, imité, dès son installation, par le collègue qui l’a remplacé.

Un autre expert, quand on apprend la nouvelle du coup de pied qui aurait dévié le projectile, répond ironiquement à la demande d’un journaliste, que lui et ses collègues passeraient à la postérité grâce à cette reconstitution… Bon sang ! On avait fait des essais : on avait disposé un pistolet plus ou moins à cette hauteur-là, on avait attaché un caillou à un fil et un carton représentait la victime. On avait déplacé la pierre et le carton jusqu’à ce que l’on obtienne le résultat voulu. Ou plutôt : le carton n’est pas mort, il est, tout au plus, blessé par frottement, à la hauteur de l’estomac, semble-t-il ; mais peu importe : on a réussi à démontrer qu’un caillou peut dévier un projectile.

Peu importe que cela, on ne le voie sur aucun film, peu importe que l’examen recoupé des films et des photos montre que le sale coup de pied atterrit sur le toit du "defender"un instant avant le coup de feu. Auparavant, on avait tenté la même expérience avec l’extincteur, en le réduisant à l’état de passoire de telle manière qu’il ne sera désormais plus possible de le reconnaître ou de l’identifier comme ce qu’un gradé scrupuleux des CC (corps des carabiniers) emmène avec lui tandis que les camionnettes passent devant l’église, quelques instants auparavant…

Des mois et des mois de travail attentif de la part des nôtres et, petit à petit, même les experts du Ministère Public s’approchent des mêmes résultats en ce qui concerne la distance entre Carlo et le pistolet. Pas en ce qui concerne le trajectoire : le carabinier a tiré en l’air, ils en sont certains au-delà de toute démonstration précise et documentée qui démentit cette thèse. Bon sang, il y a le trou laissé par le second projectile (celui-là non plus, jamais recherché) sur l’église du "Rimedio", découvert même par l’un d’eux, le jour où l’on a ramené le "defender" sur la place : le trou se situe au-delà de la grille, après un arbre, sur le mur, à plus de cinq mètres de hauteur.

Mais, au fait, si on trace une ligne d’ici à là, du "defender", avec les trois à bord, jusqu’à l’église - observent les nôtres - dans le première partie de son trajet, ce second projectile aurait pu rencontrer un autre visage, une autre personne, une autre vie. Un tir croisé, de droite à gauche et puis de gauche à droite tandis que le bras, naturellement, se soulève un petit peu. Il suffit d’essayer. Mais personne ne demande qu’on le fasse.

Il n’a pas de doutes, le Ministère Public, tellement pas, qu’il écrit dans la proposition d’archivage que les données, même si l’on s’en est scrupuleusement assuré, ne sont pas après tout si importantes : sur cette place, il y avait un jeune carabinier effrayé qui a tiré parce qu’il s’est senti en danger de mort. Dans la salle du septième étage du Tribunal de Gênes, la semaine dernière, les avocats de la défense ne se sont même pas soucié de contester les précisions pointilleuses des nôtres : ils ont repris intégralement la thèse du Ministère Public en ajoutant cette chose terrible, cet "usage légitime des armes" au cours d’une manifestation de rue qui devrait faire trembler le pouls de toute personne responsable et indigner tout démocrate.

Une nouvelle insulte à notre Constitution.

Parce qu’il est vrai que si nous remontons à quelques vingt années et plus en arrière, des gens comme Carlo, on en trouve tant, qu’on a peut-être touchés dans le dos ou à la nuque. Il suffit de lire "In ordine pubblico", un précieux petit livre que nous devons à la passion et aux soins de Paola Staccioli et au Comité Walter Rossi, en vente ces jours-ci. Il suffit de parcourir la liste qui se trouve au paragraphe "per non dimenticarli", sur le site
www.piazzacarlogiuliani.org. Il est vrai que ces homicides sont restés impunis, qu’on les a laissé couler dans un océan de mensonges, de faux témoignages, de refoulements et d’"omertà".

Laissés sans responsables, "archivés", comme l’écrit Antonella Marrone sur l’"Unità" de dimanche dernier. C’est vrai. Légitimer a priori l’utilisation des armes lors d’une manifestation, des armes aux mains de délinquants comme ceux que nous avons vu à l’œuvre ici, à Gênes, le jour suivant aussi sur la place Kennedy, sur le corso Italia, à la Diaz, ce serait aujourd’hui d’une gravité inouïe. Ma fille a trouvé sur Indymedia une affiche : elle représente Rachel Corrie et Carlo qui se tiennent par la main.

En dessous, il y a écrit : "Ils sont VIVANTS parmi nous !" Rachel enterrée par un bulldozer parce qu’elle tentait de défendre une pauvre maison palestinienne ; Rachel qui était venue des Etats-Unis, comme ses compagnons d’autres pays, tous armés d’un irrésistible sens de justice…

On ne peut pas envier une mère qui survit à son fils.

Et pourtant, j’envie ces mères qui, de leur fils, ne se rappellent que la vie.

Moi, le mien, je l’ai vu mourir une infinité de fois. Je m’accroche encore à une dernière espérance, fragile : celle de ne pas le voir mourir une fois de plus, enterré par un archivage.

La maman de Carlo.

Haidi Giuliani

 

Rappellons encore une fois que l'OCL Mâcon organise une action le 23 juillet à 14 heure à la place Lamartine, pour ce souvenir de lui et réclamer la justice, car il semble que l'espèrence de Haida Giuliani ait été vaine.

 

...Pour le moment.

 

Par ocl MACON 71 - Publié dans : Informations
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Vendredi 17 juin 5 17 /06 /Juin 21:03

Aujourd'hui comme prévu a été effectué l'action " Nettoyage des Banques". Les gens intéressés se sont donc retrouvés à 15h au capitole pour un petit briefing, et pour se vêtir de manière plus approprié. En combinaison de peintre, de technicien de surface...

Donc une petite équipe de 18 personnes, se lance à l'assaut des banques, dans une humeur joviale et bon enfant, nous scandons «  Venez avec nous nettoyer les banques de leur argent sale »

Notre première cible, fut le Crédit Agricole de la place Wilson. Un peu perdu face a l'irruption dans leur banque, les responsables et salariés nous regardent faire d'abord d'un air éffrayé, puis amusé. Les nettoyeurs se metttent au travail pendant que l'un des camarades lit le texte afférant à cette banque.

Pendant que les nettoyeurs s'acharnent à faire disparaître l'odeur de l'argent sale, une des employée prend la scène en photo à l'aide de son téléphone portable, un petit rictus au lèvres.... Tout se passe s'en heurt ni violence et dans une bonne humeur, cependant ils appellent la police sans toute fois porté plainte, nous dira un agent de police un peu plus loin dans la rue.

Ensuite nous nous attaquons à la Société Général juste en face, la nous rentrons dans un petit vestibule exigus, ou il n'y a plus de place pour circuler une fois que nous sommes tous rentrés. Le communiqué est lu pendant que les nettoyeurs s'affairent à nettoyer cet argent radioactif... La société Générale reçoit le sobriquet de Société Géniale, et est repris en cœur par l'équipe …

Là à notre sortie nous nous faisons stopper par deux policiers motards particulièrement arnachés, qui nous demandent ce que nous faisons là et nous avertis que le CA a appelé sans porté plainte... mais que l'on peut s'attendre si l'on continue à l'arrivée de la cavalerie... Il prenne note d'une des pièce d'identité... et nous continuons...

En passant devant Orange, on s’arrête, se concerte une petite minute et puis on entre, on commence à laver, pendant que d'autres énoncent les problèmes affiliés à cette enseigne, la sécurité nous repousse doucement vers l’extérieur, pendant qu'une des employés d'un air dédaigneux nous lance «allez plutôt bosser... ».

Là nous filons vers la rue de Metz, toujours en appelant à être rejoints pour nettoyer les banques, durant le trajet, 2 personnes se joignent au cortège s'habillent et nous accompagnent dans la Société Géniale.... Là les employés sont plus tendus et les responsables tentent de nous presser de partir, mais nous restons jusqu'à ce que notre orateur finisse , en se plaignant de l'odeur fétide de l'argent sale...

Nous continuons sur la Bnp Immobilier ou la responsable et toute tendue, et referme la porte derrière nous après notre petite manifestation... Du coup on fait plein de bruit, en criant, «  nous avons gagnés ils ont fermés »...

Pour finir on va sur l'agence HSBC juste au dessus, où la même chose se produit, les employés de crainte que l'on rentre dans l'agence ferme ses portes.

 

La petite cerise sur le gâteau, nous sommes aller déranger le consul espagnol pendant sa sieste...

 

Et lors de notre debriefing sur l'espace vert de St Etienne nous avons vu défilés 3 camions de Police, en direction du consulat où nous n'étions plus....

 

 

Un des Révoltés de ce grand nettoyage de Printemps....

vivre-libre.jpg

Par anarco-communiste-macon - Publié dans : Informations
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